Coproductions

Camila Vasquez
Camila Vasquez La maison est importante

Par le biais de son travail de création, Camila Vasquez cherche à rendre sensible la relation de l’humain à l’espace architectural et à l’environnement. Dans le contexte du projet La maison est importante, elle s’est intéressée à l’existence d’un parc de maisons mobiles situé en périphérie de la ville de Granby. Presqu’un mode de vie, ce type de structure alternative permet à plusieurs de réaliser le rêve d’avoir une maison à soi. La maison est importante est un projet qui sonde les profondeurs d’un espace plus intangible, celui de la maison rêvée.

Christian Leduc & Marc-Antoine K. Phaneuf
Christian Leduc & Marc-Antoine K. Phaneuf Granby mystère : Milice anachronique secrète occulte

Après une première semaine de mission à Granby, un nombre anormal d’événements étranges ont été recensés. Avec le concours de nombreux informateurs, trois suspects ont été observés et plusieurs actes louches ont été décelés dans leur quotidien. Christian « Le Duc » Boily et Marc A. Kowalski, extrait du rapport d’enquête intérimaire, 6 décembre 2011.

Magali Babin
Magali Babin Bruissements et clapotis

Magali Babin est une artiste de l’art audio et de la performance sonore dont la démarche repose essentiellement sur un travail de composition qui s’élabore par un jeu d’amplifications et d’interactions réalisées avec des sons d’objets usuels et d’environnements du quotidien. Elle conjugue à ce travail une recherche qui vise la captation de phénomènes naturels et environnementaux. Cette recherche l’a menée à explorer les potentiels acoustiques de milieux aqueux et à développer une série d’interventions en art sonore dans la région de Granby, rassemblées sous le titre Bruissements et clapotis.

Sylvaine Chassay
Sylvaine Chassay Les écrins (paroles de Joyeux Troubadours)

L’être humain est au cœur de l’œuvre Les écrins. Composée d’un ensemble d’écrans numériques, celle-ci agit tel le révélateur de messages qui nous sont livrés par des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Elle se présente en une mosaïque de phrases qui nous interpellent par leur caractère intimiste. Ces messages, ainsi transposés dans l’espace public, revêtent un sens précieux qui est tributaire de notions d’effacement liées à notre condition humaine : la maladie, la vieillesse et la mort.

Victoria Stanton
Victoria Stanton FatherWork-MonTravail

FatherWork-MonTravail est une œuvre d’autofiction dont l’élaboration se fonde sur un travail collaboratif  qui a mené à la réalisation d’un court métrage. L’idée initiale consiste à établir un parallèle poétique entre la figure archétypale du voyageur de commerce et celle de l’artiste nomade, entre la vie du père de Victoria et sa propre vie. Le processus de création conjugue la réalisation de performances documentées en vidéo et en photos, dans des contextes mettant en scène un univers inspiré du parcours de son père.

Raphaëlle de Groot
Raphaëlle de Groot Le poids des objets

Raphaëlle de Groot a établi ses quartiers dans un atelier-dépôt au cégep de Granby où elle recueille et conserve sa collection d’objets. De septembre 2011 à mars 2012, elle multiplie les points de rencontre, déploie diverses interventions artistiques, ateliers d’expérimentation, causeries, performances, projection vidéo, etc. Une installation constituée d’objets hétéroclites reliés entre eux et retenus par un filet et un dispositif de lestage est présentée sur le toit du cégep, une performance s’y déroule, exposant cet espace oublié, comme le sont les objets de sa collection.

Douglas Scholes
Douglas Scholes Esthétique à l’œuvre en quatre temps / Working the pragmatic aesthetic in four parts

Pour infléchir et révéler autrement les forces de détérioration à l’œuvre dans l’environnement, Douglas Scholes déploie des actions d’entretien sur le terrain abandonné d’une ancienne station-service démantelée et déambule entre les limites de la ville. Quotidiennement, il se rend au garage municipal, pour y poinçonner sa carte de travailleur et rencontrer les employés des travaux publics. 

Ani Deschênes
Ani Deschênes Girafe de Troie

En se documentant sur l’histoire du Zoo de Granby, lors d’un séjour de prospection au 3e impérial, l’attention d’Ani Deschênes s’attarde sur une photographie d’archive illustrant l’arrivée d’une girafe au zoo en 1964. Cette image déclenche un processus de création inspiré du mythe du cheval de Troie, qui conjugue les notions d’apprivoisement et de ruse.

Véronique Malo
Véronique Malo De passage

Espace de concurrence entre piétons et voitures, la rue s’appréhende par une multiplicité de trajectoires, de vitesses et de temporalités. Espace hétérogène où se croisent des gens de tous les milieux, la rue est aussi un paysage en continuelle mutation. C’est précisément dans cet espace dynamique que Véronique Malo s’engage avec le projet «De passage».

Patrick Bérubé
Patrick Bérubé Se mettre à table

Patrick Bérubé crée des installations et des interventions in situ qui abordent nos références quotidiennes avec une pointe d’ironie et d’humour et qui s’offrent comme des espaces de résistance et de rupture avec les normes et les conventions.

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