Coproductions

Christopher Varady-Szabo
Christopher Varady-Szabo Utopie Now

Chistopher Varady-Szabo conçoit un nouveau plan utopiste: il échafaude, à partir d’un abri touristique déjà existant et par l’utilisation de techniques de construction primitives, un abri-sculpture à l’intérieur duquel il tente de reconstituer la maquette d’un idéal collectif. 

Martin Dufrasne
Martin Dufrasne TRACT

Martin Dufrasne établit un centre d’emploi dans un local commercial du centre-ville où il recrute opérateurs et figurants pour participer à des expériences inédites. Deux dispositifs esthétiques transformables sont altérés quotidiennement : un jeu d’anagramme et un matelas se transformant en table, en ring de boxe puis en fil pour funambule, pour finalement redevenir matelas…

Christine Brault
Christine Brault Refaire la rue ou se refaire une nature

Inspiré par de la ville comme jardin, ce projet consiste à ensemencer des failles urbaines en créant des liens avec des habitants de Granby. C’est autour de la métaphore « Semer des soucis et des pensées » que l’artiste entretient son jardin social, avec de véritables fleurs, mais aussi avec les témoignages  recueillis au cours de ses promenades.

Caroline Gagné
Caroline Gagné Autres lieux de passage et lieux d’arrêt

Les villes se développent en suivant des modèles rationnels sur lesquels se superposent les réalités aléatoires des êtres qui y vivent, telles que l’usure du sol au pied des balançoires et des bancs publics. Au parc Victoria, Caroline Gagné capture les formes créées par cette usure. Elle les calque ensuite  dans un matériau réfléchissant et y grave les souvenirs que des promeneurs du parc lui ont confiés. 

Patrice Duchesne
Patrice Duchesne Parer l’imparable

Assis dans ma chaise, je pense que je suis debout et que je vole. À la pharmacie, il y avait Céline et du chocolat; j’ai choisi le deuxième. Ma bouche a un volume de 150 grammes. Tout est tellement plus clair quand on a les deux pieds dans la merde. Patrice Duchesne

Madeleine Doré
Madeleine Doré Bonheur d’occasion Une marche pour faire du bonheur

Bonheur d’occasion - Une marche pour faire du bonheur est un art des gens, des choses et des situations quotidiennes. C’est un état d’esprit vers la simplicité : faire confiance en la vie et apporter un peu de bonheur. C’est un parcours d’itinérance mettant en acte un positionnement éthique basé sur la pratique de l’art du bonheur, qui implique la participation des gens.

Daniel Corbeil
Daniel Corbeil Roulement de paysages

Sur le  tapis/métaphore d’un convoyeur installé à la ferme Au Jardin noir, Daniel Corbeil fabrique des paysages miniaturisés à l’aide de rebuts végétaux agricoles et de matériaux récupérés. À la fin de chaque journée, le mécanisme roulant est mis en action pour faire basculer le paysage dans le vide et faire place, le lendemain, à l’élaboration d’un nouveau paysage sur les vestiges du précédent.

Jean-François Prost
Jean-François Prost Inflexion des usages dans la ville générique

Dans un camion de location transformé en lieu de séjour temporaire se développent et se concrétisent des actions et des stratégies de dissémination et d’infiltration : dérives urbaines quotidiennes pour introduire un instant de folie ou d’absurdité, de plaisir et de sensualité, en rupture avec la ville générique.

Karen Trask
Karen Trask Promenades pour deux rêves d’hiver

Karen Trask puise son inspiration dans les souvenirs, l’enfance et les rêves. Combinant actions poétiques et installation vidéo, ses Promenades pour deux rêves d’hiver sont des gestes symboliques construits essentiellement autour de quatre éléments : le beurre, le pain, le feu, la neige.

Virginie Chrétien
Virginie Chrétien Dans les parages : des bêtes, des hommes, des rencontres

« Je m’installe là où passe le chasseur, content, rassuré. Il a sa bête. Elle lui appartient. Il lui convient de l’utiliser comme bon lui semble, de s’en nourrir, d’en faire un trophée. Il revient d’un contact privilégié avec la nature, qui l’a rapproché de ses racines, loin du stress du quotidien. Trop excité, il l’a déjà oublié, lorsque tout à coup apparaît l’inattendu: un bateau …» 

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