Coproductions

Maggy Flynn
Punch ta pause !

Fondée principalement sur la création d’espaces relationnels, sa démarche consiste à concevoir des dispositifs polyvalents et souvent mobiles qui favorisent la rencontre et l’émergence de liens et de contacts humains sensibles. Ces espaces agissent comme une invitation à se reconnecter les uns aux autres, avec empathie, ouverture et ludisme.

Francys Chenier
Francys Chenier Fouiller l'écriture, les étoiles. Lire dans les racines éparpillées

Artiste interdisciplinaire, Francys Chenier développe une pratique au croisement de la poésie, de l’art contextuel et conceptuel, et de la bibliothéconomie. Le livre est son outil de travail. Il crée des univers poétiques au moyen d’écrits qu’il manipule et coordonne par une approche d’exploration littéraire et plastique où la rencontre, le partage et la découverte avec l’autre occupent une place privilégiée. Dans le cadre du projet qu’il développe au 3e impérial, centre d’essai en art actuel, Francys Chenier cherche des participants afin d’établir une correspondance postale à propos de leur bibliothèque personnelle et de leurs livres préférés.

Alexandra Pouzet et Bruno Almosnino
Médium. Enquête sur l’esprit des objets

Mettant en commun leur goût pour les situations d’enquêtes, en art et en sciences sociales, Alexandra Pouzet (photographie et installation) et Bruno Almosnino (ethnographie et écriture) questionnent les relations entre les humains et les paysages, explorent des gestes liés aux rêves ou aux habitudes. Leur travail croise les savoir-regarder et les savoir-faire, interrogeant le statut de l’image photographique et du texte, les doutes et les certitudes devant le monde qui vient, qui est là. Ils viennent de l’anthropologie, des lettres modernes, de la parole portée en radio associative ou en salle de classe, des cours du soir aux beaux-arts, des narrations, des fables, d’Algérie. Ils vivent dans la région du Lot, en France.

Jean-Philippe Luckhurst-Cartier
Joindre le grand lieu avec diligence

Artiste multidisciplinaire, Jean-Philippe Luckhurst-Cartier pratique l’art-action dans une perspective de rencontre et de médiation, d’appropriation et de dérives historiques ou quotidiennes. Par le biais de promenades, il explore l’urbanité, l’histoire et la toponymie de la ville de Granby ainsi que l’imaginaire qui en émerge. Des mots porteurs en seront extraits pour constituer un répertoire textuel. Ce répertoire de mots est destiné à la création d’un « collage vivant » à être performé par l’artiste avec la collaboration de participants, sous la forme de déambulations sur des sites, places ou carrefours de la ville, de manière progressive au cours des séjours en résidence.

Rachel Echenberg
Chez vous. Portraits domestiques

La pratique de Rachel Echenberg se fonde sur une exploration performative et symbolique des rapports humains qui se jouent dans l’espace du chez soi, à partir de contextes sociaux et politiques spécifiques. Ses œuvres représentent, en quelque sorte, des portraits expérimentaux qui offrent divers points de vue et perspectives sur la complexité des liens familiaux et, plus largement, du rapport à l’autre.

Caroline Boileau
Clac CLAC- Repolitiser le son de soi

Caroline Boileau a été invitée par le 3e impérial, centre d’essai en art actuel à concevoir un projet d’art qui suscite une réflexion sur nos visions d’avenir, par un processus de collaboration et de création collective intergénérationnel qui implique la participation du département d’Arts et lettres du Cégep de Granby et de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska. Le titre, CLAC (Comité local d’action citoyenne) – Repolitiser le son de soi, fait référence à une archive sur l’histoire de Granby qui relate l’existence du CLAF (Comité local d’action féminine) formé en 1975 à Granby, suite à l’Année internationale de la femme. Le projet réunit deux générations autour d’une conversation sur différentes questions d’ordre communautaire, social et politique. 

Sylvie Cotton
Sylvie Cotton Incursions

Sylvie Cotton propose la création d’une œuvre ouverte, manœuvrière et de longue durée qui explore la notion de présence par la mise en place de nouveaux modes de rencontre et d’influence dans une communauté. Le projet consiste essentiellement à susciter la confiance d’inconnus qui accepteront de lui laisser passer une journée, seule, dans leur logis. Ces situations généreront des actions variées et imprévisibles. L’œuvre représente la magie agissante au sein de cette manœuvre. Ce travail est en lien avec sa recherche doctorale, laquelle porte sur sa pratique en art action. 

David Coste
Disjonction, architectures - démontrables

Le projet Disjonction, architectures-démontrables s’est amorcé lors d’une première exploration virtuelle du territoire de la ville de Granby, en temps réel, sorte de visiotournée d’un continent à l’autre, manœuvrée via FaceTime par un membre de l’équipe du 3e impérial. Quelques éléments ont d’abord attiré l’attention de David Coste. Parmi ceux-ci, une énorme pierre naturelle dans le cimetière St-George, tenant lieu de monument funéraire à la mémoire de Palmer Cox, célèbre illustrateur et écrivain canadien, créateur des Brownies – personnages de contes publiés en Amérique du nord et en Europe vers la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle – et de leurs aventures. Cette pierre insolite le conduit au Château Brownie, pseudo-réplique d’un château écossais, résidence que Cox se fit construire dans les quartiers centraux de Granby; puis il découvre, en périphérie de la ville, l’architecture vernaculaire des motels des années 1950 et 1960.

Vida Simon
Vida Simon Dresser la table

Amalgamant objets, images, textures, gestes et mots, la pratique de Vida Simon inclut la performance, l’installation, le dessin et le livre d’artiste ainsi que la collaboration avec d’autres artistes et l’animation d’ateliers d’art. Ses œuvres explorent les tensions entre force et fragilité, théâtralité et banalité, réflexion et émotion; elles se démarquent par une attention aux détails et à l’éphémère, par l’utilisation de matériaux trouvés dans la nature et d’objets faits à la main ou usés par le temps, par des jeux d’échelle et d’analogie. Depuis 1994, son travail a été présenté à l’international, dans divers contextes: galerie et centre d’art, chambre d’hôtel, devanture de magasin, théâtre, ancienne synagogue, ancienne écurie, maison abandonnée. Vida Simon vit à Montréal. www.vidasimon.net

Mana Rouholamini
Partager le vœu

Dans le cadre de cette résidence, Mana Rouholamini souhaite explorer les pistes d’un projet d’art basé sur l’utilisation de mots et de nourriture, et impliquant un aspect participatif et relationnel avec le public, autour des notions de vœu, de tradition et de partage. 

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