Coproductions

Victoria Stanton
Victoria Stanton FatherWork-MonTravail

FatherWork-MonTravail est une œuvre d’autofiction dont l’élaboration se fonde sur un travail collaboratif  qui a mené à la réalisation d’un court métrage. L’idée initiale consiste à établir un parallèle poétique entre la figure archétypale du voyageur de commerce et celle de l’artiste nomade, entre la vie du père de Victoria et sa propre vie. Le processus de création conjugue la réalisation de performances documentées en vidéo et en photos, dans des contextes mettant en scène un univers inspiré du parcours de son père.

Raphaëlle de Groot
Raphaëlle de Groot Le poids des objets

Raphaëlle de Groot a établi ses quartiers dans un atelier-dépôt au cégep de Granby où elle recueille et conserve sa collection d’objets. De septembre 2011 à mars 2012, elle multiplie les points de rencontre, déploie diverses interventions artistiques, ateliers d’expérimentation, causeries, performances, projection vidéo, etc. Une installation constituée d’objets hétéroclites reliés entre eux et retenus par un filet et un dispositif de lestage est présentée sur le toit du cégep, une performance s’y déroule, exposant cet espace oublié, comme le sont les objets de sa collection.

Douglas Scholes
Douglas Scholes Esthétique à l’œuvre en quatre temps / Working the pragmatic aesthetic in four parts

Pour infléchir et révéler autrement les forces de détérioration à l’œuvre dans l’environnement, Douglas Scholes déploie des actions d’entretien sur le terrain abandonné d’une ancienne station-service démantelée et déambule entre les limites de la ville. Quotidiennement, il se rend au garage municipal, pour y poinçonner sa carte de travailleur et rencontrer les employés des travaux publics. 

Ani Deschênes
Ani Deschênes Girafe de Troie

En se documentant sur l’histoire du Zoo de Granby, lors d’un séjour de prospection au 3e impérial, l’attention d’Ani Deschênes s’attarde sur une photographie d’archive illustrant l’arrivée d’une girafe au zoo en 1964. Cette image déclenche un processus de création inspiré du mythe du cheval de Troie, qui conjugue les notions d’apprivoisement et de ruse.

Véronique Malo
Véronique Malo De passage

Espace de concurrence entre piétons et voitures, la rue s’appréhende par une multiplicité de trajectoires, de vitesses et de temporalités. Espace hétérogène où se croisent des gens de tous les milieux, la rue est aussi un paysage en continuelle mutation. C’est précisément dans cet espace dynamique que Véronique Malo s’engage avec le projet «De passage».

Patrick Bérubé
Patrick Bérubé Se mettre à table

Patrick Bérubé crée des installations et des interventions in situ qui abordent nos références quotidiennes avec une pointe d’ironie et d’humour et qui s’offrent comme des espaces de résistance et de rupture avec les normes et les conventions.

Stéphane Gilot
Stéphane Gilot La forêt d'os

Stéphane Gilot  réalise un court-métrage inspiré d’une tragédie survenue à Granby en 1869. Mêlant le documentaire et le fantastique, le récit aborde la découverte d’une forêt dont les arbres semblent constitués d’os et dont le feuillage ressemble étrangement à du cartilage.

Émilie Rondeau
Émilie Rondeau Morceaux de paysage

Interpellée par la prolifération des systèmes de géolocalisation par satellite, Émilie Rondeau découvre les réseaux du géocaching. Munie d’une caméra photo et d’un GPS elle capture, sur 23 sites, autant de fragments de paysages à partir desquels elle conçoit une chasse aux paysages qui s’adresse à la communauté virtuelle des géocacheurs tout comme à celle des randonneurs. 

Karen Elaine Spencer
Karen Elaine Spencer Rêves à la poste [pour Granby]

1000 fragments de rêves sont retranscrits à la main sur un papier à lettre puis, dispersés un à un dans la ville par envoi postal à des personnes inconnues, choisies au hasard dans l’annuaire téléphonique. Le destinataire reçoit cette missive énigmatique dans sa boîte aux lettres, ouvre l’enveloppe, déplie la lettre et il lit : Cher…, j’ai rêvé que…

Emma Waltraud Howes
Emma Waltraud Howes Subtle Architectures Subtiles [étude de gestes granbyenne]

Par des déambulations exploratoires et performatives, Emma W. Howes développe une suite de gestes liés à l’expérience de l’architecture et du confinement qui constitueront la création d’une chorégraphie spécifiquement «granbyenne».

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