Coproductions

Colin G.
Pelotes

Avec le projet Pelotes. Colin G. s’intéresse à la résilience humaine face aux épreuves, par le biais d’une exploration esthétique qui se joue dans le contexte particulier d’un salon de coiffure et à partir d’une métaphore animalière qui réfère à l’idée de catharsis : la pelote de réjection. 

Gabrielle Poulin
mouvoir la fracture

Gabrielle Poulin est une artiste multidisciplinaire dont le travail est partagé entre les métiers de créatrice et de comédienne. Elle crée des projets de performance solo et réalise des collaborations interdisciplinaires en s’alliant avec des photographes, vidéastes et plasticiens pour réaliser des projets variés en danse, vidéo, performance, etc. Sa démarche personnelle aborde les relations aux animaux non-humains comme tremplin pour parler de collectivité, d’amour et de résilience. 
 

Anouk Verviers
Baratter les sols pierreux

Anouk Verviers est engagée dans une pratique interdisciplinaire de nature conceptuelle, politique et relationnelle qui est axée sur des projets collaboratifs socialement engagés et le désir de repenser les modèles actuels du vivre-ensemble. Touchant à l’installation, la photographie, la vidéo, la performance, le travail du bois et le dessin, ses projets récents aspirent à susciter des conversations particulières où les individualités se conjuguent différemment pour susciter la naissance d’une compréhension mutuelle et l’avènement d’un jeu performatif où la parole tente de refaire le monde.

 

Sonia Robertson
Yanigawi - la première mère

Sonia Robertson est une artiste multidisciplinaire, art-thérapeute, commissaire et entrepreneure ilnue, originaire de la communauté autochtone de Mashteuiatsh où elle vit. Dans son travail artistique, elle explore l’image photographique et vidéographique, le son, le texte et divers matériaux pour créer des œuvres installatives et performatives in situ. Animées par une réflexion critique et puisant dans la spiritualité et la mémoire collective autochtones, ses œuvres évoquent une réconciliation potentielle entre la nature et la culture; elles relient le passé historique et le présent en offrant des espaces oniriques et métaphoriques qui sont comme des rituels, des espaces sacrés porteurs de guérison. Dans le contexte de sa pratique d’art-thérapie, elle a créé une approche liée à l’imaginaire des peuples chasseurs-cueilleurs.

Maggy Flynn
Punch ta pause !

Fondée principalement sur la création d’espaces relationnels, la démarche de Maggy Flynn consiste à réaliser des actions sur le vif qui favorisent l’expérience de la rencontre à travers le prisme du jeu. Au fil de ses séjours en résidence au 3e impérial et avec la collaboration de sa fille Mila Cool, Maggy Flynn a exploré la zone industrielle en y déployant diverses actions performatives ou participatives. Ces actions artistiques, qui surgissent aléatoirement dans la vie des travailleur·e·s, créent une distorsion en leur proposant momentanément un ailleurs plus léger, inspiré des plaisirs ingénus de l’enfance.

Mélanie Binette et Karine Galarneau
Mélanie Binette et Karine Galarneau Les coursières de l’Outlet Road

Mélanie Binette et Karine Galarneau sont deux complices de longue date issues du milieu du théâtre. Leurs démarches respectives ont versé depuis plusieurs années dans les pratiques en milieu communautaire, les installations participatives et la performance in situ. Toutes deux partagent cette volonté de créer des modèles d’interventions artistiques où le public peut manifester son agentivité et poursuivre une réflexion critique. Elles font partie du collectif Le Milieu de Nulle Part qui se définit par son approche in situ et in socius et qui explore la force des rassemblements communautaires combinée au pouvoir de connecter les gens à l’espace qu’elles et ils occupent.

Mei-Kuei Feu
Un thé sur la rivière

Artiste interdisciplinaire, Mei-Kuei Feu développe une pratique incluant la photographie, la vidéo et l’installation ainsi que l’intervention publique et l’art communautaire. Ses explorations sont marquées par un intérêt pour les aspects fugaces et transitoires des éléments naturels, l’aspect cyclique qui les caractérise et les mémoires liées à l’expérience sensorielle.

Francys Chenier
Francys Chenier Fouiller l'écriture, les étoiles. Lire dans les racines éparpillées

Artiste interdisciplinaire, Francys Chenier développe une pratique au croisement de la poésie, de l’art contextuel et conceptuel, et de la bibliothéconomie. Le livre est son outil de travail. Il crée des univers poétiques au moyen d’écrits qu’il manipule et coordonne par une approche d’exploration littéraire et plastique où la rencontre, le partage et la découverte avec l’autre occupent une place privilégiée. Dans le cadre du projet qu’il développe au 3e impérial, centre d’essai en art actuel, Francys Chenier cherche des participants afin d’établir une correspondance postale à propos de leur bibliothèque personnelle et de leurs livres préférés.

Alexandra Pouzet et Bruno Almosnino
Médium. Enquête sur l’esprit des objets

Mettant en commun leur goût pour les situations d’enquêtes, en art et en sciences sociales, Alexandra Pouzet (photographie et installation) et Bruno Almosnino (ethnographie et écriture) questionnent les relations entre les humains et les paysages, explorent des gestes liés aux rêves ou aux habitudes. Leur travail croise les savoir-regarder et les savoir-faire, interrogeant le statut de l’image photographique et du texte, les doutes et les certitudes devant le monde qui vient, qui est là. Ils viennent de l’anthropologie, des lettres modernes, de la parole portée en radio associative ou en salle de classe, des cours du soir aux beaux-arts, des narrations, des fables, d’Algérie. Ils vivent dans la région du Lot, en France.

Jean-Philippe Luckhurst-Cartier
Joindre le grand lieu avec diligence

Artiste multidisciplinaire, Jean-Philippe Luckhurst-Cartier pratique l’art-action dans une perspective de rencontre et de médiation, d’appropriation et de dérives historiques ou quotidiennes. Par le biais de promenades, il explore l’urbanité, l’histoire et la toponymie de la ville de Granby ainsi que l’imaginaire qui en émerge. Des mots porteurs en seront extraits pour constituer un répertoire textuel. Ce répertoire de mots est destiné à la création d’un « collage vivant » à être performé par l’artiste avec la collaboration de participants, sous la forme de déambulations sur des sites, places ou carrefours de la ville, de manière progressive au cours des séjours en résidence.

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