Coproductions

David Coste
Disjonction, architectures - démontrables

Le projet Disjonction, architectures-démontrables s’est amorcé lors d’une première exploration virtuelle du territoire de la ville de Granby, en temps réel, sorte de visiotournée d’un continent à l’autre, manœuvrée via FaceTime par un membre de l’équipe du 3e impérial. Quelques éléments ont d’abord attiré l’attention de David Coste. Parmi ceux-ci, une énorme pierre naturelle dans le cimetière St-George, tenant lieu de monument funéraire à la mémoire de Palmer Cox, célèbre illustrateur et écrivain canadien, créateur des Brownies – personnages de contes publiés en Amérique du nord et en Europe vers la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle – et de leurs aventures. Cette pierre insolite le conduit au Château Brownie, pseudo-réplique d’un château écossais, résidence que Cox se fit construire dans les quartiers centraux de Granby; puis il découvre, en périphérie de la ville, l’architecture vernaculaire des motels des années 1950 et 1960.

Vida Simon
Vida Simon Dresser la table

Amalgamant objets, images, textures, gestes et mots, la pratique de Vida Simon inclut la performance, l’installation, le dessin et le livre d’artiste ainsi que la collaboration avec d’autres artistes et l’animation d’ateliers d’art. Ses œuvres explorent les tensions entre force et fragilité, théâtralité et banalité, réflexion et émotion; elles se démarquent par une attention aux détails et à l’éphémère, par l’utilisation de matériaux trouvés dans la nature et d’objets faits à la main ou usés par le temps, par des jeux d’échelle et d’analogie. Depuis 1994, son travail a été présenté à l’international, dans divers contextes: galerie et centre d’art, chambre d’hôtel, devanture de magasin, théâtre, ancienne synagogue, ancienne écurie, maison abandonnée. Vida Simon vit à Montréal.

www.vidasimon.net

Mana Rouholamini
Partager le vœu

Dans le cadre de cette résidence, Mana Rouholamini souhaite explorer les pistes d’un projet d’art basé sur l’utilisation de mots et de nourriture, et impliquant un aspect participatif et relationnel avec le public, autour des notions de vœu, de tradition et de partage. 

Romeo Gongora
Romeo Gongora Expérience de vie en commune. Repenser le monde à travers la création

Romeo Gongora propose la mise en œuvre d’un laboratoire socioartistique faisant écho au mouvement planétaire de commune des années 1970. Cette exploration consiste à réunir un groupe d’individus pour vivre une expérience de vie en commune. Offrir un lieu temporaire pour repenser nos modes de vie à travers la création.

Catherine Bodmer
Catherine Bodmer Les paradis de Granby

Le projet Les paradis de Granby part du désir de susciter une réflexion sur nos idées et attitudes envers l’aménagement des espaces quotidiens, sur nos relations avec la nature et plus spécifiquement le jardin domestique. Mettant en rapport les processus et courants de pensée qui animent la pratique de l’art actuel et ceux qui façonnent et inspirent le jardin vernaculaire, le projet réunit Catherine Bodmer et un groupe de jardiniers dans une série de rencontres individuelles et collectives conviviales – promenades dans leurs jardins, conversations autour d’un thé, rencontre avec Gentiane Bélanger, historienne de l’art passionnée de jardins – échelonnées sur une année et se situant plus particulièrement dans l’hors-saison du jardinage. Cette perspective a été privilégiée par l’artiste pour observer le jardin dans sa temporalité et dans ses aspects esthétiques les moins fréquentés, les moins spectaculaires.

Guillaume Boudrias-Plouffe
Guillaume Boudrias-Plouffe Pas capabe yé mort, son frère s’appelle Essaye !

Guillaume Boudrias-Plouffe se fait ravaudeux d’histoires, en quête de matériaux, d’objets et de récits entourant les traditions de la Fête du travail dans l’après-guerre du 20e siècle. Il explore la mémoire vernaculaire de Granby et suscite des rencontres; il réactualise des récits en rapiéçant et en raboutant tous les matériaux glanés, puis, tel un prestidigitateur, il tentera d’en révéler le merveilleux par la création d’une oeuvre installative et performative qui sera présentée dans un parc de la ville de Granby, à la fin août 2014. 

Pierre&Barbara
Pierre & Barbara Soyons ferme !

Reposant sur la mise en commun d’affinités esthétiques, d’intérêts respectifs et de compétences techniques, la démarche de Pierre&Barbara puise dans des valeurs de solidarité, d’implication dans les communautés et de respect pour le paysage, tout en étant motivée par la nécessité d’une prise de conscience planétaire plus globale. Dans le cadre de sa résidence de création, le duo a d’abord été interpellé par l’image ancestrale des granges dans les paysages ruraux du Québec et par les problématiques actuelles de transformation, de valorisation et de transmission intergénérationnelle des métiers de la terre. 

Sylvie Tourangeau
Sylvie Tourangeau Temps libre

Active en art performance depuis 1978, Sylvie Tourangeau s’intéresse au déploiement de la conscience performative à travers des actions minimales qui amplifient la qualité de présence et personnifient le lien avec le spectateur. Performance, art relationnel, rituel de circonstance et animation d’atelier sont des pratiques dans lesquelles elle s’investit depuis près de 30 ans.   

Stéphanie Lagueux & Jonathan L'Ecuyer
Conversations : un laboratoire socioludique

Stéphanie Lagueux & Jonathan L’Ecuyer développent, depuis 2009, Conversations sur l’oreiller, une installation vidéo mettant en scène un lit dans lequel un public est convié à faire l’expérience d’un jeu collaboratif. Ce dispositif, qui force un rapport d’intimité et de coopération entre deux joueurs, offre un vaste potentiel d’interactions à explorer. Depuis 2012, dans le contexte de la résidence du 3e impérial, centre d’essai en art actuel et du cycle d’exploration La constellation des métiers bizarres, ils se sont exercés à un bêta-testing artistique socioludique en choisissant d’investir différents contextes et situations qui les ont menés à adapter le dispositif et à générer de nouvelles œuvres. 

Camila Vasquez
Camila Vasquez La maison est importante

Par le biais de son travail de création, Camila Vasquez cherche à rendre sensible la relation de l’humain à l’espace architectural et à l’environnement. Dans le contexte du projet La maison est importante, elle s’est intéressée à l’existence d’un parc de maisons mobiles situé en périphérie de la ville de Granby. Presqu’un mode de vie, ce type de structure alternative permet à plusieurs de réaliser le rêve d’avoir une maison à soi. La maison est importante est un projet qui sonde les profondeurs d’un espace plus intangible, celui de la maison rêvée.

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